Les troubles de la parole

Dans certaines formes de la maladie apparaissent des troubles de la parole, de la déglutition. Une modification de la voix (dysphonie), une difficulté à articuler les mots (dysarthrie), peuvent être un des premiers signes évocateurs d’une forme bulbaire de la maladie.
La dysarthrie par atteinte des muscles des lèvres, de la langue, du larynx, du pharynx, du voile du palais, des joues, va conduire à une difficulté à verbaliser les mots.
La perte de mobilité des lèvres, l’impossibilité à organiser son souffle, à synchroniser les différents temps nécessaires à une bonne verbalisation, sont à l’origine de ces troubles conduisant à une expression hachée, lente et monotone.
La dysphonie est corrélée à la dysarthrie avec modification de la hauteur de la voix, devenant instable, chevrotante, et nasonnée (parler du nez).

Des systèmes permettant de pallier cette déficience existent.
Leur choix doit être judicieux en :
  • Etant adapté à l’état du malade et à son désir et besoin de communiquer,
  • Tenant compte de ses affinités ou non pour une démarche de type informatique,
  • Intégrant ses possibilités d’écriture qui apparemment ne justifieraient pas la mise en place d’emblée d’un moyen de communication. Pourtant il est important d’anticiper en profitant de cette possibilité d’écriture quand elle est encore possible, afin de développer cette familiarité nécessaire avec ces appareils, le moment venu.